The Get Down – saison 2

The Get Down - saison 2 dans SERIES

Nous vous avions parlé l’été dernier de la première saison de cette série qui était très réussie du point de vue réalisation, son, décors… Qui plus est, il était très original de faire une série sur les toutes premières origines du hip-hop dans le Bronx. La première saison était bien franchement, avec quelques passages un peu longuets malgré tout.

 

La saison 2 est, quant à elle, une tuerie de cinq épisodes. Un big up spécial à l’avant-dernier épisode qui monte et nous tient en haleine !

 

Les gros points forts :

  • Comme pour la première saison, une réalisation parfaite avec de très gros moyens financiers derrière. De très beaux plans, des images d’archives, des coupures en BD et dessins animés, et des acteurs excellents, notamment Shaolin Fantastic et Ezekiel.
  • Une reconstitution « historique » géniale : des décors à s’y méprendre, des habits so 70s’, et un Chelsea Hotel qui fait rêver
  • Du super son : disco, rap, balades… Il y en pour tous les goûts. On y retrouve toujours en fond – comme à la première saison – Vitamin C de Can.
  • Enfin et surtout pour une série : une « intrigue » qui nous saisit : celle des frères du « Get Down » : vont-ils réussir à vivre de leur musique sans en faire une musique sous la houlette des gangsters du Bronx ?

 

Un point faible :

Le dernier épisode, qui bien que pas mal, n’est pas à la hauteur de l’avant-dernier qui laisse présager une fin plus « torride » que cela, même si la conclusion de la série est bien faite !

 

 

Mais au-delà de ces avis qui valent ce qu’ils valent, The Get Down est une série géniale car elle arrive à retransmettre l’énergie de la naissance d’un mouvement, en l’occurrence celui du hip-Hop, qui va transformer le monde musical tel qu’on le connaissait, et cette énergie est indéniablement communicative. D’autre part, The Get Down réussit également à nous faire partager la misère sociale du Bronx, et l’omniprésence de la drogue (Angel Dust, Cocaîne et Crack) sans pour autant entrer dans un misérabilisme, car c’est l’énergie de la musique qui prend le dessus. Sociologiquement très, très intéressant, même si franchement pas gai.

 

En gros, on a AIME. 5 épisodes, c’est trop court :-)

 

 

 

Jo la Frite

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